Lucas Dewaele, dagboek

Over fotografie en leven.

Category: Fotografie

Real diary (1504)

Life is simple, listening to the teacher.

 

Real diary (1503)

Life is simple, teaching.

Real diary (1502)

Life is simple: meet people.

Real diary (1501)

Life is a simple fact.

Real diary (1500)

Life is simple, knowing a true rebel hates her/his own rebellion.

Real diary (1499)

Life is simple, coming unto this world head first.

Real diary (1498)

Life is simple, not waiting a single moment before emphasizing people beauty.

 

Real diary (1497)

Life is simple, headless.

Real diary (1496)

Life is simple, unmasking reality.

Real diary (1495)

Life is simple, thinking of a market place in Wuhan.

Real diary (1494)

Life is simple, being close.

Real diary (1493)

Life is simple, summarizing tonight’s lesson.

 

Real diary (1492)

Life is simple, meeting Anna.

Real diary (1491)

Life is simple, considering a day’s closed circuit.

Real diary (1490)

Life is simple, denying autumn’s colors. And more…

lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1489)

Life is simple, finding a place of silence (in Flanders fields).

lucas dewaele fotograaf veurne

Real diary (1488)

Life is simple, finding colors in autumn. (Just playing – it will soon be over, don’t worry)

 

Real diary (1487)

Life is simple, going up the country.

Real diary (1486)

Life is simple, touched by a song.

(Thx to Weepers Circus and Olivia Ruiz, la Renarde and to Barbara Auzou, https://lireditelle.wordpress.com/2020/09/12/weepers-circus-et-olivia-ruiz-la-renarde/ )

Bien sûr vous ne pourriez comprendre
Ce que cette âme était pour moi
Un parterre de fleurs d’oranges
Allongé là tout contre moi
Ce fut par une nuit blanche
Passant par là, passant par là
Je pleurais sans me faire entendre
Pour quelque amour d’autrefois
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Je la vis comme on lit un poème
Elle se coucha non loin de moi
Plus de larmes, plus de rengaines
Elle était là, elle me fit Roi,
Dès lors chaque jour, chaque heure
A petits pas, à petits pas
Elle vint faire oublier les haines
Et du chagrin le désarroi
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Je la pris un jour dans mes bras
Ses petits yeux posés sur moi
Firent d’elle la plus belle
Tu m’apprivoises, me voilà
Mais comme le vent se lève
Un jour de ci, un jour de là
Des heures d’attentes vaines
Me firent craindre le trépas
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Bien sûr vous pourriez comprendre
Si mon bonheur pas à pas
Vous frôlait le corps et le coeur
Cette petite âme si chère à moi
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi…

 

Real diary (1485)

Life is simple, remembering Henry Fox Talbot, The Open Door, before May 1844.

Real diary (1484)

Life is simple, autumn light caressing your existence.

Real diary (1483)

Life is simple, when you’re talented.

Real diary (1482)

Life is a simple challenge, in a corona world.

Real diary (1481)

Life is simple, in a corona world.

lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1480)

Life is simple, in an artist’s world – bis.