Lucas Dewaele, dagboek

Over fotografie en leven.

Tag: receptive state

Real diary (1500)

Life is a simple, knowing a true rebel hates her/his own rebellion.

Real diary (1499)

Life is a simple, coming unto this world head first.

Real diary (1498)

Life is a simple, not waiting a single moment before emphasizing people beauty.

 

Real diary (1497)

Life is a simple, headless.

Real diary (1496)

Life is a simple, unmasking reality.

Real diary (1495)

Life is a simple, thinking of a market place in Wuhan.

Real diary (1494)

Life is a simple, being close.

Real diary (1493)

Life is a simple, summarizing tonight’s lesson.

 

Real diary (1492)

Life is a simple, meeting Anna.

Real diary (1491)

Life is a simple, considering a day’s closed circuit.

Real diary (1490)

Life is a simple, denying autumn’s colors. And more…

lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1489)

Life is a simple, finding a place of silence (in Flanders fields).

lucas dewaele fotograaf veurne

Real diary (1488)

Life is a simple, finding colors in autumn. (Just playing – it will soon be over, don’t worry)

 

Real diary (1487)

Life is a simple, going up the country.

Real diary (1486)

Life is a simple, touched by a song.

(Thx to Weepers Circus and Olivia Ruiz, la Renarde and to Barbara Auzou, https://lireditelle.wordpress.com/2020/09/12/weepers-circus-et-olivia-ruiz-la-renarde/ )

Bien sûr vous ne pourriez comprendre
Ce que cette âme était pour moi
Un parterre de fleurs d’oranges
Allongé là tout contre moi
Ce fut par une nuit blanche
Passant par là, passant par là
Je pleurais sans me faire entendre
Pour quelque amour d’autrefois
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Je la vis comme on lit un poème
Elle se coucha non loin de moi
Plus de larmes, plus de rengaines
Elle était là, elle me fit Roi,
Dès lors chaque jour, chaque heure
A petits pas, à petits pas
Elle vint faire oublier les haines
Et du chagrin le désarroi
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Je la pris un jour dans mes bras
Ses petits yeux posés sur moi
Firent d’elle la plus belle
Tu m’apprivoises, me voilà
Mais comme le vent se lève
Un jour de ci, un jour de là
Des heures d’attentes vaines
Me firent craindre le trépas
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi.
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise,
Qu’on m’apprivoise,
Sans me juger, sans me blesser
Sans me chasser, sans me garder…
Bien sûr vous pourriez comprendre
Si mon bonheur pas à pas
Vous frôlait le corps et le coeur
Cette petite âme si chère à moi
Si le bonheur vous laisse en berne
Il peut venir du coin d’un bois
Et prendre du destin les rênes
Ecoutez-moi, écoutez-moi…

 

Real diary (1485)

Life is a simple, remembering Henry Fox Talbot, The Open Door, before May 1844.

Real diary (1484)

Life is a simple, autumn light caressing your existence.

Real diary (1483)

Life is a simple, when you’re talented.

Real diary (1482)

Life is a simple challenge, in a corona world.

Real diary (1481)

Life is simple, in a corona world.

lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1480)

Life is simple, in an artist’s world – bis.

Real diary (1479)

Life is simple, in an artist’s world.

Real diary (1478)

Life is simple, accepting the attention we think we deserve.

Real diary (1477)

Life is simple, taking off, again.

Real diary (1476)

Life is simple, thinking of Eugene Atget.

lucas dewaele veurne