Lucas Dewaele, dagboek

Over fotografie en leven.

Tag: preconceived idea

Real diary (1495)

Life is simple, thinking of a market place in Wuhan.

Real diary (1494)

Life is simple, being close.

Real diary (1493)

Life is simple, summarizing tonight’s lesson.  

Real diary (1492)

Life is simple, meeting Anna.

Real diary (1491)

Life is simple, considering a day’s closed circuit.

Real diary (1490)

Life is simple, denying autumn’s colors. And more… lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1489)

Life is simple, finding a place of silence (in Flanders fields). lucas dewaele fotograaf veurne

Real diary (1488)

Life is simple, finding colors in autumn. (Just playing – it will soon be over, don’t worry)  

Real diary (1487)

Life is simple, going up the country.

Real diary (1486)

Life is simple, touched by a song. (Thx to Weepers Circus and Olivia Ruiz, la Renarde and to Barbara Auzou, https://lireditelle.wordpress.com/2020/09/12/weepers-circus-et-olivia-ruiz-la-renarde/ )

Bien sûr vous ne pourriez comprendre Ce que cette âme était pour moi Un parterre de fleurs d’oranges Allongé là tout contre moi Ce fut par une nuit blanche Passant par là, passant par là Je pleurais sans me faire entendre Pour quelque amour d’autrefois Si le bonheur vous laisse en berne Il peut venir du coin d’un bois Et prendre du destin les rênes Ecoutez-moi, écoutez-moi. Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Sans me juger, sans me blesser Sans me chasser, sans me garder… Je la vis comme on lit un poème Elle se coucha non loin de moi Plus de larmes, plus de rengaines Elle était là, elle me fit Roi, Dès lors chaque jour, chaque heure A petits pas, à petits pas Elle vint faire oublier les haines Et du chagrin le désarroi Si le bonheur vous laisse en berne Il peut venir du coin d’un bois Et prendre du destin les rênes Ecoutez-moi, écoutez-moi. Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Sans me juger, sans me blesser Sans me chasser, sans me garder… Je la pris un jour dans mes bras Ses petits yeux posés sur moi Firent d’elle la plus belle Tu m’apprivoises, me voilà Mais comme le vent se lève Un jour de ci, un jour de là Des heures d’attentes vaines Me firent craindre le trépas Si le bonheur vous laisse en berne Il peut venir du coin d’un bois Et prendre du destin les rênes Ecoutez-moi, écoutez-moi. Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Moi j’voudrais juste qu’on m’apprivoise, Qu’on m’apprivoise, Sans me juger, sans me blesser Sans me chasser, sans me garder… Bien sûr vous pourriez comprendre Si mon bonheur pas à pas Vous frôlait le corps et le coeur Cette petite âme si chère à moi Si le bonheur vous laisse en berne Il peut venir du coin d’un bois Et prendre du destin les rênes Ecoutez-moi, écoutez-moi…

 

Real diary (1485)

Life is simple, remembering Henry Fox Talbot, The Open Door, before May 1844.

Real diary (1484)

Life is simple, autumn light caressing your existence.

Real diary (1483)

Life is simple, when you’re talented.

Real diary (1482)

Life is a simple challenge, in a corona world.

Real diary (1481)

Life is simple, in a corona world. lucas dewaele veurne fotograaf

Real diary (1480)

Life is simple, in an artist’s world – bis.

Real diary (1479)

Life is simple, in an artist’s world.

Real diary (1478)

Life is simple, accepting the attention we think we deserve.

Real diary (1477)

Life is simple, taking off, again.

Real diary (1476)

Life is simple, thinking of Eugene Atget. lucas dewaele veurne

Real diary (1475)

Life is simple, being aware of autumn.

Real diary (1474)

Life is simple, printing books. https://nl.blurb.com/b/10266577-brikkerij-omwentelingsgezind-kijken

Real diary (1473)

Life is simple, wherever the wind blows.

Real diary (1472)

Life is simple, asking for help.

Real diary (1471)

Life is simple, forgetting luminar.