Je dois avouer que mon somali n’est pas vraiment de haut niveau non plus 🙂
Je ne les comprends pas toujours non plus (mes élèves de néerlandais). Le fossé entre les générations, etc. 🙂
Mais le langage de la photographie explique bien sûr beaucoup de choses. Ils savent que je les aime bien et qu’ils sont importants pour l’avenir de mon petit pays. Il ne reste plus qu’à convaincre notre ministre. Problème : je ne l’aime pas beaucoup et elle le sait 😉
Il ne faut pas attendre d’être en accord avec les politiques, autrement, tout est perdu.
Votre travail est précieux. Et si c’est un partage d’émotions et de compréhension (même partielle) du monde, c’est gagné !
Merci. D’ailleurs, je ne considère pas « mon travail » comme un travail, mais plutôt comme la retranscription de rencontres et d’émerveillements. Ce n’est rien de plus. Un jour, d’ailleurs, tout cela disparaîtra, ce que mon moi vaniteux trouve dommage. Mais qu’il en soit ainsi…
Rencontres et émerveillement. C’est exactement ce qui ressort de vos photographies ! Et c’est cela qui est beau.
Oui cela disparaîtra… Comme nous tous. Mais il ne faut pas penser au devenir… inéluctable.
Seulement à ce que l’on fait dans l’instant.
C’est vrai, je vis dans le présent. Mais l’enseignant qui sommeille en moi aspire à immortaliser un petit message. Mais peut-être n’est-ce que de la vanité. Comme le chante Angelo Branduardi dans « Vanità di vanità »… Après tout, je ne suis qu’un être humain.
C’est si beau de VOIR le rire. Je crois que j’aime encore mieux le voir que l’entendre.
Je dois avouer que mon somali n’est pas vraiment de haut niveau non plus 🙂
Je ne les comprends pas toujours non plus (mes élèves de néerlandais). Le fossé entre les générations, etc. 🙂
Mais le langage de la photographie explique bien sûr beaucoup de choses. Ils savent que je les aime bien et qu’ils sont importants pour l’avenir de mon petit pays. Il ne reste plus qu’à convaincre notre ministre. Problème : je ne l’aime pas beaucoup et elle le sait 😉
Il ne faut pas attendre d’être en accord avec les politiques, autrement, tout est perdu.
Votre travail est précieux. Et si c’est un partage d’émotions et de compréhension (même partielle) du monde, c’est gagné !
Merci. D’ailleurs, je ne considère pas « mon travail » comme un travail, mais plutôt comme la retranscription de rencontres et d’émerveillements. Ce n’est rien de plus. Un jour, d’ailleurs, tout cela disparaîtra, ce que mon moi vaniteux trouve dommage. Mais qu’il en soit ainsi…
Rencontres et émerveillement. C’est exactement ce qui ressort de vos photographies ! Et c’est cela qui est beau.
Oui cela disparaîtra… Comme nous tous. Mais il ne faut pas penser au devenir… inéluctable.
Seulement à ce que l’on fait dans l’instant.
‘Seulement à ce que l’on fait dans l’instant.’
C’est vrai, je vis dans le présent. Mais l’enseignant qui sommeille en moi aspire à immortaliser un petit message. Mais peut-être n’est-ce que de la vanité. Comme le chante Angelo Branduardi dans « Vanità di vanità »… Après tout, je ne suis qu’un être humain.
Vous le faites autour de vous. Peut-être sans vous en rendre compte. Mais vous laisserez une trace.
C’est vaniteux. Mais c’est humain.